La tour de L'errant

Ici bas repose mes écrits. Nouvelles, poèmes, textes divers...

22 juin 2008

Voyageur

Un autre de mes poèmes, bien connu par certains...

Le passage tu cherches,
dans les méandres du temps tu erres
Quel but cherches-tu tant ?
Quelle âme t’habite sombre voyageur ?
Des plaintes sont formées,
des cris se sont élevé.

D’ici ou d’ailleurs tu viens,
pour les tiens,
pour les siens.
Inconnu tu es,
des vies le gardien tu es.

Quels sont les êtres qui te soutiennent ?
A un but aspires-tu ?
pour cela tu voyages,
de l’ombre à la lumière tu erres.
Des épreuves tu traverses,
des passions tu explores,
pour résister à la tentation tu implores.

De la fin de ton voyage tu doutes,
de sa finalité tu crains.
Pour tant de vies tu te bats,
au milieu des temps tu viens.

Loin des autres,
loin des humains tu vas.
De l’oppressante atmosphère te t’affranchis,
de la guerre tu vis.

Pour quel but,
pour quelle fin ?
Le sais-tu seulement ?
Non tu erres,
d’autres de toi dépendent.

Par-là tu vas,
par-là tu viens
Des limbes tu meurs,
du ciel tu pleures.

En tout lieu tu pars,
en tout lieu tu crains.
L’ombre tu traverses,
de la fin tu viens.

Pour ta vie sacrifiée,
d’autres vont s’élever.
Un instant,
une fin.

Des autres tu t’es éloigné.
D’eux tu n’es plus,
des autres tu es trop loin.

Dans l’ombre tu repars, 
seul tu prépare ton départ.
Des autres tes louanges seront chantées,
des autres ton souvenir sera gardé.

Infatigable voyageur
qui as traversé l’horreur.
Pour un but désintéresser
tu t’es vu changé.
Pour les autres tu t’es damné,
pour les autres la rédemption tu as trouvé.

Désormais tu es parti.
Alors que les rires s’élèvent,
dans le froid ta mort s’abat.
Dans une tombe oubliée,
maintenant tu es enterrer,
le sauveur d’un peuple mille fois loué.

De ton spectre nulle trace ne reste,
de ton âme seul les sanglots naissent.
Une vie sacrifiée, un peuple sauvé.
Du mythe tu fait partis,
des légendes tu es bénis.

Au fond des limbes désormais tu vis,
une existence enchainé pour un peuple libéré.
De la grâce de ton âme ne reste que les lambeaux.
De la grâce de ton nom ne reste que vents.

Effacé des mémoires tu es,
Oubliés des dieux tu es.
Dans le noir seul tu te souviens d’un voyageur.
Dans le noir seul tu te souviens de leur malheur.

Désormais ton nom tu ignores,
désormais ta vie tu implores.
Pour quelques souvenirs tu vis,
pour te rappeler tu cris.
Nul ne sait ton sacrifice,
ni toi ni les offices.

Dans l’ombre tu viens,
dans l’ombre tu pars.
Un souffle inanimé,
de ton destin tu es amené.
Désormais tu dors,
Désormais ton esprit est mort…

 

Posté par Lerrant à 20:26 - Poèmes - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

waowwww !! dis donc t'as fais des progrès en ortho toi ;)

sinon je suis bien contente d'assister presque en direct à la crémaillère ! en plus je suis dans les liens :D

rien que pour feter ça j'ai lu ton texte (faut pas le répéter ma légende veut que je ne lise pas hein ....) et j'aime bien

question : on peut critiquer ici ?

voila pour ton premier comm, bienvenu dans le monde des bloggueur m'sieur !!!! et a très bientot !

Posté par beulette, 22 juin 2008 à 21:00

Poster un commentaire







Rétroliens

URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=479979&pid=9671059

Liens vers des weblogs qui référencent ce message :